22 Février

 

Bienheureuse Isabelle

(1225)

 

 

Sœur du roi saint Louis, elle refusa, malgré l’insistance de son entourage, d’épouser Conrad, le fils de l’empereur Frédéric II. Elle fonda un monastère de clarisses à Longchamp et mena une vie d’austérité et de pénitence.

Isabelle est le prénom Élisabeth en espagnol. Isabelle, née en 1225, était la sœur du roi saint Louis. Pour se faire religieuse, elle refusa d’épouser le fils de l’empereur d’Allemagne. Elle préférait une vie toute simple de prière aux honneurs de la cour.

 

Source : www. viechretienne.catholique.org/saints/

Source : www.prionseneglise.fr

 

22 Février

 

Chaire de Saint Pierre, apôtre

La liturgie célèbre aujourd’hui l’établissement à Rome de l’Apôtre Pierre, vers l’an 60, faisant de Rome « l’Église première » (saint Irénée), celle « qui préside dans la charité » (saint Ignace d’Antioche). Depuis ce temps le pape, évêque de Rome, est le centre d’unité de l’Église du Christ.

L’Église a institué la fête de la Chaire de saint Pierre à Rome pour célébrer cette mémorable journée en laquelle le prince des Apôtres, après avoir tenu sept ans son siège apostolique à Antioche, vint à Rome combattre le paganisme dans son centre et dans sa source. Le dessein était audacieux; mais l’Esprit Saint l’inspira à celui que naguère la voix d’une servante avait fait trembler. La sagesse divine réservait au prince des Apôtres de planter la foi dans cette ville, maîtresse de l’univers afin que, de là, elle se répandit facilement chez tous les peuples.

Assurément la victoire du christianisme serait complète, si la capitale du monde païen devenait la capitale du monde régénéré, si le trône des Césars devenait le trône des chefs de l’Église de Jésus Christ, si l’empire du démon croulait sur ses vieilles bases pour donner place à l’empire du Sauveur. C’est ce qui arriva, en dépit de toutes prévisions humaines, parce que la volonté de Dieu ne connaît pas d’obstacles. N’était-il pas juste de célébrer par une fête la prise de possession de Rome par saint Pierre? Pour entrer dans l’esprit de cette fête, témoignons à Jésus Christ notre reconnaissance et affermissons notre foi à son Église.

Heureux sommes-nous de vivre dans la communion de l’Église de Jésus Christ, seule vraie Église, hors de laquelle il n’y a point de salut! Nous marchons à la vraie lumière, nous suivons le droit chemin, nous arrivons sûrement au ciel. Notre naissance au sein de l’Église, hors du paganisme, des hérésies et des schismes, est un don gratuit de Dieu et une marque insigne de sa prédilection. Grâces éternelles lui en soient rendues!

De plus, quel sujet d’affermir notre foi! Cette Église, dont nous sommes les enfants, elle est l’œuvre de Dieu; nulle force humaine n’a contribué à son établissement ni à son triomphe; elle doit tout à la puissance divine; le monde tout entier s’est levé contre elle, mais elle a vaincu le monde; les Césars ont voulu l’égorger à sa naissance, mais elle a supplanté les Césars; les persécutions, qui devaient la tuer, l’ont fait grandir à l’infini; la faiblesse de ses chefs a fait leur force et de même que le Christ a sauvé l’humanité par sa mort, c’est par sa vie que saint Pierre a fait de Rome le centre de l’Église.

Rome! Ce grand nom nous rappelle bien des gloires; mais sa gloire la plus brillante, c’est d’être devenue, par la prise de possession de saint pierre, la capitale du monde chrétien.

 

Source : www. viechretienne.catholique.org/saints/

 

 

Chaire de Saint Pierre, apôtre

 

Depuis le 4ième siècle, nous célébrons le 29 juin, dans une même fête, les deux apôtres qui ont beaucoup marqué les origines de l’Église de Rome : Pierre et Paul. Par une autre fête spéciale, fixée le 22 février, la liturgie tient à souligner le rôle et la mission du pêcheur de Galilée à qui Jésus a dit : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église. » (Mt 16, 18)

Dans la cathédrale, la chaire (la cathèdre) est considérée comme le signe de l’autorité de l’évêque qui préside l’assemblée. La chaire épiscopale de Pierre et de ses successeurs, les évêques de Rome, manifeste l’honneur et la primauté qui lui sont rattachés. Par cette fête, la liturgie nous invite à considérer et à célébrer le ministère tout à fait unique de Pierre et de ses successeurs. Leur service, exercé avec le collège de tous leurs frères évêques, consiste à assurer l’unité de la foi, à promouvoir la communion entre les Églises locales et à « présider à la charité », selon la belle expression de saint Ignace d’Antioche qui a vécu au début du 2ième siècle.

La mission de Pierre aux origines est demeurée au cours des âges celle de ses successeurs à la chaire épiscopale de l’Église de Rome. Ils l’exercent par leur enseignement, par leurs attitudes et leur souci de toutes les Églises. En cette fête, nous sommes donc invités à prier le Seigneur pour que le pape, « le serviteur des serviteurs », soit toujours soutenu et encouragé par ses collaborateurs et par tous les catholiques, dans sa mission de faire connaître Jésus et de rayonner de la joie de l’Évangile.

 

Normand Provencher

 

Tiré de : Prions en Église, 22 février 2015, 1er dimanche du Carême, Édition dominicale, vol 79, no 8, page 34.

 

 

22 Février

 

Sainte Marguerite de Cortone

(1247 – 1297)

 

 

Sainte Marguerite de Cortone, née à Laviano (Pérouse, en Ombrie) en 1247 et décédée à Cortone le 22 février 1297 était une franciscaine du Tiers-Ordre. Marguerite naît en Toscane dans une famille paysanne. Elle perd sa mère alors qu’elle a, à peine sept ans. Son père se remarie, et sa vie en devient fort difficile car sa belle-mère ne lui manifeste ni attention ni affection.

Marguerite est fort belle, et à seize ans, elle est séduite par un jeune et riche noble de Montepulciano, nommé Arsenio, qui promet de la prendre pour femme. Elle quitte la maison paternelle pour vivre avec lui à Montepulciano. Malgré des promesses répétées aucun mariage n’a lieu, même lorsqu’un fils naît de cette union.

Durant 9 ans c’est la vie facile et insouciante. Elle reçoit l’argent qui lui permet d’acheter des bijoux et de se parer. Elle a beaucoup de charme et est connue comme la « Dame de Montepulciano » alor4s qu’elle n’est en fait que la maîtresse d’Arsenio. En 1273, son amant est assassiné en des circonstances mystérieuses. Elle est mise à la porte de la maison de son amant. Retournant auprès de son père, elle n’y est pas reçue. Elle se retrouve seule avec un enfant de six ans, à la rue, sans argent et désespérée.